Avec la RT2012 et la régulation certifiée eu.bac : fini l’inertie du plancher chauffant basse température !

chauffage-au-solLes à priori ont la vie dure : après la preuve que le plancher chauffant basse température ne provoquait plus de lourdeurs aux jambes, c’est maintenant l’idée préconçue de l’inertie du plancher chauffant qui est mise à mal. Mieux isolées, les maisons individuelles nécessitent moins d’apports calorifiques et sont mieux régulées pour répondre aux exigences de la RT2012. Dans ce contexte, le plancher chauffant/rafraichissant basse température (PCRBT) nécessite une puissance de chauffe moins importante, plus homogène et plus facile à maîtriser. De plus, la régulation PCRBT pièce par pièce certifiées Eu.Bac garantit des températures agréables et uniformes dans toute la maison qu’elle que soit la saison !

Un confort de chauffage adapté aux besoins actuels

Au cours des années 80, lors de la démocratisation du chauffage par le sol dans l’habitat individuel, les besoins thermiques étaient importants, d’environ 100 W/m2(manque d’isolation, inertie des matériaux…). L’eau pour les planchers chauffants demandait une température de chauffe élevée, de près de 50°C au départ du générateur (chaudière) pour atteindre une température de sol de l’ordre de 28°C pour une température ambiante de 19°C.

Lorsque que le soleil brillait et que la température ambiante augmentait, le plancher chauffant continuait à rayonner pour atteindre (ou conserver) les 28 °C au sol. D’où un sentiment d’inconfort et l’idée de l’inertie du plancher chauffant : il chauffe alors qu’il fait chaud.

La RT 2012 a changé la donne. En effet, les besoins thermiques des maisons ont fortement diminué pour atteindre l’objectif cible d’un CEP (consommation d’énergie primaire) maximum de 65 kWh/m2. Grâce à une meilleure isolation des constructions, aux meilleures performances des systèmes (tube, chape à haute conductivité thermique…), la puissance demandée au plancher chauffant est beaucoup moins importante : aux alentours de 38 W/m2 de besoin surfacique, soit presque 3 fois moins que dans les années 80, et ce dans les cas extrêmes lors des journées où la température extérieure est inférieure ou égal à – 15 °C. Au quotidien, la puissance moyenne n’excède plus, ou que très rarement, 30 W/m2.

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