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À un an de la Conférence des Nations Unies « Paris Climat 2015 », l’Ambassade de France en Italie s’engage dans un projet innovant de réduction de son empreinte environnementale : l’ambassade verte. La mobilisation de tous (Etats, organisations publiques et privées, individus), est en effet plus que jamais indispensable pour relever le défi de la COP21 : parvenir à un accord universel et contraignant pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés.

L’ambassade verte est une démarche globale et progressive qui montera en puissance tout au long de l’année 2015 : à l’issue d’un diagnostic complet de son empreinte environnementale, l’ambassade identifiera courant 2015 les mesures permettant de la réduire. Ce diagnostic est déjà lancé grâce aux deux principaux partenaires du projet : Edison, qui apporte son savoir-faire et son expertise technique afin de réaliser un audit énergétique permettant d’identifier les axes d’intervention sur le volet de l’efficacité énergétique, et l’ADEME, qui accompagne la réalisation d’un bilan carbone. Les premiers résultats de l’audit énergétique seront disponibles début 2015. Le bilan carbone, quant à lui, doit s’achever au printemps prochain. L’ensemble de ces processus permettront de définir les actions concrètes à mener.

« Le Palais Farnèse sera ainsi la première ambassade de France en Europe et la deuxième dans le monde à s’engager dans cette démarche globale » a souligné Catherine Colonna, ambassadrice de France en Italie, « très fière » du projet. « Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la France de contribuer concrètement aux objectifs de la COP21, notamment à travers l’ambitieux projet de loi sur la transition énergétique actuellement en cours de discussion au Parlement », a poursuivi l’ambassadrice. « Je suis particulièrement heureuse de l’engagement des villes de Rome et de Paris qui, dans le cadre de leur jumelage, ont mis en tête de leurs priorités la lutte contre les dérèglements climatiques ».

Rendre plus écologique le fonctionnement d’un palais du XVIème siècle accueillant près de 30 000 invités et visiteurs par an, c’est un grand défi que les membres de l’ambassade ont choisi de relever ensemble. L’ambassade a ainsi d’ores et déjà commencé à agir :

  •   un comité de pilotage où sont représentés tous les services se réunit chaque mois pour définir les priorités de l’action verte de l’ambassade. Il est mené par le numéro deux de l’ambassade, Erkki Maillard, et par la responsable du projet Lucia Magnaud.
  •   L’ambassade a adopté des mesures pour le tri des déchets et grâce à la collaboration de l’ensemble du personnel, définit les éco-gestes indispensables.