logement passifs à ossature bois

Ce prix distingue une opération qui a notamment privilégié la qualité de conception et d’exécution des travaux. L’architecte a relevé le défi de donner de la lumière aux huit logements implantés sur trois petites parcelles mono orientées en leur offrant de deux à trois orientations.

Écologiques et énergétiquement performants avec leur ossature bois, les trois petits cubes  de 2 à 3 niveaux, indépendants les uns des autres, disposant chacune de leur entrée le long d’un passage –  solution fragmentée qui a favorisé l’apport lumineux –  ont développé au maximum une démarche environnementale, et répondent au Plan Climat de Paris et au label BBC à la pointe de toutes les performances énergétiques. Les logements sont disposés autour de cours ouvertes, typologie habituelle dans les profondes parcelles mono orientées de ce secteur de Paris. Les façades en bardage bois ajouré sont percées de grandes fenêtres, permettent l’ouverture sur l’extérieur et un puissant apport lumineux. Tout le projet est conçu selon une démarche de développement durable poussée à l’extrême, pour des performances énergétiques maximum (compacité, bois, apports solaires, inertie thermique, stockage des eaux pluviales, production d’énergie renouvelable… 

« Le choix de la Fondation s’est porté sur ce projet pour la constance du dialogue maîtrise d’ouvrage/architecte pendant 15 ans. Nous avons récompense une architecture réussie portant une ambition environnemental grâce à l’utilisation de matériaux écologiques et performants énergétiquement.
Sur une parcelle mono-orientée, le défi a été d’offrir aux appartements deux, voire trois orientations optimisant l’apport de lumière. Fruit d’une longue aventure commune, ces huit logements passifs illustrent la possibilité de faire aboutir un projet dans de conditions ardues dès lors qu’il existe une volonté forte du maître d’ouvrage et du maître d’oeuvre. Il témoigne des réflexions que nous partageons depuis des années en matière d’architecture, d’usage et de développement durable pour avoir développé ensemble des projets innovants en travaillant notamment sur le standard allemand Passivhaus. Ce projet n’aurait pas été possible sans l’implication très forte à nos côtés du BET et de l’entreprise car le soin apporté à la mise en œuvre des détails liés aux performances énergétiques revêt ici une importance accrue. » Daniel Schneider, directeur de la Construction à la RIVP et Pascal Gontier, architecte