Jean-Paul HuchonPrésident du Conseil régional d’Île-de-France, et ses Vice-présidentes Corinne Rufet, chargée de l’Environnement, l’Agriculture et de l’Energie et Emmanuelle Cosse, chargée du Logement, de l’Habitat, du Renouvellement urbain et de l’Action foncière, ont fait adopter des mesures en faveur de la rénovation énergétique des logements franciliens, confortant la transition écologique engagée par la Région.

Cette politique régionale est en parfaite cohérence avec la démarche du Plan national de Rénovation Energétique de l’Habitat (PREH) et la création du Guichet unique.

Ces mesures régionales poursuivent des objectifs :

  • environnementaux : réduire les consommations énergétiques des logements,
  • sociaux : diminuer la facture énergétique des ménages,
  • économiques : faire levier en matière de créations d’emplois dans ce secteur.

A titre d’exemples, le partenariat reconduit avec la Fondation Abbé Pierre permet de produire des logements très sociaux et de lutter contre la précarité énergétique. Le gain annuel sur les charges pour les locataires, après rénovation, est en moyenne de 900 € par logement.

La palette de mesures régionales en faveur de la rénovation thermique des logements permet d’intervenir à la fois sur le patrimoine locatif social et sur le parc privé. Les travaux de rénovation thermique des propriétaires très modestes pourront ainsi être pris en charge jusqu’à 91%. La Région intervient tant en cofinancements de travaux de rénovation que d’accompagnement des structures de proximité au contact direct des ménages.

Est aussi engagée la création d’un nouvel outil pour favoriser le financement de la rénovation énergétique des logements : un fonds de garantie régional. Ce fonds viendra en soutien de l’action de la SEM régionale Energies POSIT’IF qui vise une réhabilitation de 1000 logements par an.

Cette politique énergétique s’avère aussi très créatrice d’emplois. Selon une étude du CIRED-CNRS d’avril 2013, 473 000 emplois pourraient être générés d’ici à 2030 dont 213 000 dès 2020. Pour rappel, 68 % des logements franciliens ont été construits avant 1975, sans réglementation thermique.